Bosquet Sauvage

Calendrier de cueillette de plantes sauvages

La charte du Bosquet Sauvage

On n’entre pas dans un bosquet comme on entre dans un magasin. Le vivant ne se consomme pas, il s’apprend, s’observe, se respecte. Une formation se paye, c’est entendu, mais ce qu’elle transmet n’est pas un produit comme les autres. Et la manière de la proposer compte autant que ce qu’elle propose.

 

Cette charte rassemble les engagements pris par le Bosquet Sauvage envers celles et ceux qui rejoignent les formations, fréquentent la Clairière, ou suivent simplement le travail proposé. Elle est publique, datée, accessible à tout moment. Elle existe parce qu’un engagement écrit oblige davantage qu’une intention, et parce que la cohérence entre ce qu’on enseigne et la manière de l’enseigner mérite d’être posée noir sur blanc.

Un tarif clair et stable

Le tarif actuel est un tarif de lancement qui évolue avec le déploiement progressif des contenus jusqu’en mars 2027. Les premiers inscrits paient moins parce qu’ils accompagnent le projet depuis ses débuts. Une fois le parcours complet en ligne, le prix devient stable toute l’année. Il n’y a pas de promotions, pas de ventes flash, pas d’offres « limitées dans le temps ». Il ne semble pas juste que certains paient plus que d’autres pour la même formation, ni qu’on pousse à l’achat par des urgences artificielles. Chacun peut s’inscrire au moment qui lui convient, en sachant ce qu’il paye et pourquoi.

 

Le temps investi dans le contenu et la communauté

Au Bosquet Sauvage, le travail va d’abord à la qualité des leçons, aux outils mis à votre disposition, et à la vie de la Clairière. Plutôt qu’à orchestrer des opérations commerciales, à multiplier les remises, ou à entretenir une mécanique de relances. Faire connaître le travail demande de communiquer, et parfois de sponsoriser un contenu : c’est assumé. Mais cette communication ne devient jamais l’essentiel du travail. C’est dans le bosquet, pas dans le marketing, que se construit ce qui dure.

 

Un accès à vie, qui suit l'évolution de la formation

Une inscription donne accès à la formation pour la vie, sans frais récurrents ni renouvellement à payer. Les contenus s’enrichissent saison après saison, de nouveaux outils s’ajoutent, la Clairière s’anime, et tous les inscrits bénéficient de ces évolutions sans rien avoir à payer de plus. Apprendre à reconnaître les plantes est l’affaire de plusieurs années. La formation est conçue pour vous accompagner sur cette durée, sans condition.

 

Le respect du vivant dans la pratique enseignée

Ce qui est enseigné n’est pas séparable du respect des milieux. La cueillette est abordée avec mesure : ne pas tout prélever, comprendre les cycles avant de récolter, connaître les statuts de protection régionaux et nationaux. La formation ne pousse pas à consommer plus, mais à comprendre mieux. Elle préfère parfois renoncer à une plante plutôt que de l’arracher à un milieu fragile.

 

La rigueur des contenus

Les contenus de la formation du Bosquet Sauvage s’appuient sur des sources botaniques, ethnobotaniques et historiques vérifiées. Quand un usage traditionnel est mentionné, sa source est citée quand elle est connue. Quand une affirmation circule sans preuve solide, c’est dit. La rigueur scientifique et la sensibilité aux récits ne s’excluent pas, elles s’enrichissent, à condition de ne pas confondre les deux. Le Bosquet Sauvage préfère reconnaître une incertitude plutôt que d’affirmer un faux savoir.

 

La transparence des décisions

Si l’un de ces engagements devait évoluer, le changement serait expliqué publiquement, sur cette page et dans la Clairière, avec la raison qui le motive. Tenir une charte demande aussi d’être prêt à rendre des comptes quand on en bouge les contours. La version précédente restera consultable.

Cette charte engage moralement le Bosquet Sauvage. Elle est rendue publique précisément pour qu’on puisse s’y référer, la rappeler, ou la confronter à des actes qui s’en éloigneraient. 

Yvann Robinet
Bosquet Sauvage

Établie le 15 mai 2026

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