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Résilience et plantes sauvages

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Quel est le lien entre résilience et plantes sauvages ? De mon point de vue, l’intérêt pour les plantes sauvages ne se limite pas à leur comestibilité, leur histoire ou les utilisations possibles. Je perçois ces connaissances comme un moyen de me sentir lié à la nature et d’aider les autres. Elles me permettent aussi de me sentir beaucoup plus confiant en l’avenir. Quoi qu’il arrive, je me sens capable de subvenir à mes besoins. Cette prise de conscience est une source de motivation inépuisable et pourrait vous encourager également à approfondir vos connaissances.
Cet article ne sera pas très long. N’hésitez pas à partager votre point de vue en commentaire.

Résilience et plantes sauvages : pour se nourrir en cas de crise

Je cueille déjà de nombreuses plantes comestibles pour me nourrir au quotidien. Qu’il y ait de l’inflation, des pénuries, une rupture des chaînes d’approvisionnement ou pire… on peut toujours s’adapter. Les plantes sauvages comestibles poussent tout autour de nous. Il suffit d’un peu de pratique pour les reconnaître d’un coup d’œil. On peut apprendre les bases de la botanique pour utiliser plus aisément les ouvrages spécialisés, pratiquer la cueillette, cuisiner les plantes, explorer la nature autour de chez soi et découvrir les différentes espèces qui s’y trouvent…

N’attendons pas d’être en difficulté pour aller à la rencontre des plantes. Elles sont souvent plus riches en nutriments que les légumes cultivés. Sans oublier leurs saveurs inimitables. Eh puis, ce n’est pas dans la tempête que l’on apprend à naviguer. Sentez-vous libre de lire mes ressources sur les plantes comestibles.

Résilience et plantes sauvages : le troc

Ces connaissances en identification et utilisation des plantes pourraient être indispensables en cas de crise. Vous pourriez proposer vos services et contribuer à une économie de troc. Dans une situation encore plus difficile, vous seriez évidemment encore plus indispensable et n’auriez aucun problème à faire partie d’un groupe et à être protégé(e). Vos connaissances peuvent en effet aider votre famille, vos amis, vos voisins, votre groupe.

Je vous recommande la série effondrement. Dans cet épisode, on comprend l’intérêt de développer des compétences « utiles ». Vous pouvez aussi lire l’article dédié au troc, un système d’échange à redécouvrir.

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Réduire sa dépendance personnelle…

Nous dépendons quasiment tous du système : pour se nourrir, s’éclairer, se soigner, travailler, communiquer, etc. Même lorsqu’on achète une maison et un terrain pour gagner en autonomie, il faut être capable de payer les charges et impôts liés. Quand tout va bien, on ne fait pas forcément attention à tout cela et c’est bien normal.

En revanche, en cas de problèmes (C.O.V.I.D 19, guerres, inflation, etc.), nous prenons conscience de notre état de dépendance. Cela peut être réellement anxiogène de subir une situation que nous ne pouvons pas contrôler. Bon, je n’ai pas ressenti de peur particulière en voyant les rayons de papier toilette complètement vides. D’ailleurs, saviez-vous que les feuilles de certaines plantes sont parfaites pour remplacer le papier toilette ? La situation est autre en ce qui concerne la nourriture. Surtout pour les citadins des villes trop densément peuplées et qui vivent loin de la nature.

En 1906, Alfred Henry Lewis déclarait : « il n’y a que neuf repas entre l’humanité et l’anarchie ». Si l’on se sent capable de reconnaître les plantes sauvages pour se nourrir, on gagne réellement en légèreté. Attention, je ne souhaite pas qu’une telle situation arrive, mais il faut être prêt à tout sans développer une peur irrationnelle.

Qu’est-ce que vous en pensez ?

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Yvann Robinet
Yvann Robinethttps://bosquetsauvage.com
Je souhaite transmettre mes connaissances relatives aux plantes sauvages, promouvoir la connexion entre l'humanité et le monde naturel, remettre au goût du jour les utilisations traditionnelles des plantes. Actuellement élève de troisième année au Collège Pratique d'Ethnobotanique (créé par François Couplan), je proposerai prochainement des activités sur le terrain dans le massif des Ardennes. Je vous en parle bientôt...

Le saviez-vous ?

Durant les périodes de disette, notamment lors de la Seconde Guerre mondiale, les feuilles de tilleuls séchées et moulues constituaient une "farine verte" nutritive. Trois cents grammes de feuilles fraîches produisaient 80 à 100 g de poudre, incorporée dans le pain ou les bouillies.

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